Dans son regard je vis la plus douce des frayeurs..
Au bord de ses levres, le plus tendre des desirs..
Et de son corp est né le plus grand des tourments..
De sa peau je goutais la plus suaves des saveurs..
Son ventre respirait l' attente du plaisir..
Et dans ce va et vien, cette danse eternelle..
Ou les corps ne sont plus que des torrents de flammes..
Je perdi mon souffle au coeur de son haleine..
Et dans ce long combat ou nos sang s' entremelent..
Ou nos esprits se fondent pour n' etre plus qu une ame..
Sa plainte resonna en écho a la mienne..
Et de ce duel, a vie je garderai la trace..
De sa bouche il me reste le gout au bord des levres..
De ses mains je conserve l' empreinte sur mon dos..
Je sents toujours ses hanches que tout mon corp embrasse..
Et je ferme les yeux quand monte en moi la fievre..
Au souvenir lointain de ces phrases sans mots..
POEME DE CLéO
